Etat des lieux (Marchitekt)
Depuis ma dernière histoire, bien du temps a passé !
Un GRAND état des lieux s’impose donc…
Vous souvenez-vous du fameux Gérald que nous avions trouvé au fin fond de la brousse ?
Voici donc le funambule à l’oeuvre fin janvier, avec son kandab et sans trucage !

Gérald en pleine action, à 10 mètres du sol ! Oufti !

Sa mission consiste à faire le nettoyage de la vingtaine de palmiers qui se dressent sur notre terrain. D’une part, pour ôter les feuilles séchées peu esthétiques, mais aussi pour fabriquer une clôture de fortune, protection indispensable contre les différents maraudeurs bovins, amateurs de jeunes pousses.
Après ce dur labeur vient le moment, pour ceux qui sont restés au sol, du ramassage des feuilles,…

Et Julie, qui n’a jamais peur de retrousser ses manches et de faire un peu de tai chi, ramasse les plus gros morceaux, qui seront recyclés en bois de chauffe pour la cuisine !
Le reste servira à confectionner la clôture provisoire qui protégera des vaches les plus fragiles éléments de notre verger, à savoir les citronniers et les bananiers…

Wâââouw ! Mais quel beau bricolâââche, vous ne trouvez pas ? Attention, ça pique !
Ne reste plus qu’à trouver un morceau de tôle pour clôturer le travail de clôture et nous aurons joué un beau tour de cochon aux vaches !

On ferme l’enclos et on laisse pousser les plantations… Allez hop, les vaches… on dégage… Yêp yêp yêp !
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En ce qui concerne les constructions, nous avons fait monter des plans de travail dans la cuisine du restaurant. Ce sera toujours déjà ça de fait ! Après il ne restera plus qu’à poser le carrelage…

Ces plans de travail dans la cuisine ne sont pas vraiment d’équerre et le chantier pas souvent nettoyé… Mais bon, on va pas faire les difficiles, c’est pas notre genre !

… Un bar (pour boire et recevoir les pourboires) a aussi été maçonné sur la grande terrasse…

Notre futur bar… Petites personnes s’abstenir, ou alors, se munir d’un escabeau !
Moussa, tu nous feras des HAUTS tabourets, s’il te plait ?
Garçon, deux mojitos, un ti-punch et un rhum-gingembre ! Mmmmm ! On s’y voit déjà !
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Côté logements, on s’arrête pour l’instant à un seul bâtiment de quatre chambres.
On va déjà essayer de les terminer, car « amoul xaliss ! » (Y a plus d’argent !)

Et voici le premier bloc de quatre chambres, encore à l’état brut, en ce début février… Patience !
Et en haut de l’escalier, qu’est-ce qu’il y a ? On y va ? (Attention de ne pas confondre avec « tu montes, chéri ? »)

Sur le toit plat, une grande terrasse panoramique offrira un espace idyllique destiné à toute activité festive diurne ou nocturne… A votre meilleure convenance…
Depuis le mois de février, avec Julie, c’est aussi la fête des enduits… en musique avec Francis et Abdoulaye, ainsi qu’une amie hollandaise, la spitante Manon, qui vient de temps en temps sur le chantier se faire la main sur les enduits et c’est la fête car elle rapporte son petit poste radio qui, tout de suite, décuple la motivation de notre fine équipe… Du coup, le travail redevient plaisir…

Musique, maestro ! Que la fête commence !
D’abord, il leur faut refaire des tests afin de doser l’argile et le sable ! On y ajoute même du coquillé, petits morceaux de coquillages, afin de créer une texture originale du plus bel effet…

Les nouveaux tests, et le petit effet « coquillé »… pourquoi pas en couvrir l’un des murs ?

Attention, concentration maximale ! La recette ayant été minutieusement établie, Manon et Francis, sérieux comme des évêques en concile, mélangent scrupuleusement les ingrédients… Argile, sable et colle à farine…

Ensuite, après cet intense exercice de concentration, ils lancent les mottes d’enduit sur le mur avant de les étaler… tout ça dans la joie et la bonne humeur !

Twist, à Cap-Skirring ! Non, pas sur la tête d’Aliou, Manon, enfin !

Nous avons décidé de faire réaliser ces enduits intérieurs et extérieurs dans tout le bâtiment et d’essayer de terminer la première des quatre afin d’avoir une chambre à nous lors de notre retour, en octobre.

On a fait fabriquer par l’autre Aliou, le menuisier, les portes et volets extérieurs pour la chambre et la salle de bain. Ça commence à ressembler à quelque chose, vous ne trouvez pas ?

Les enduits intérieurs terminés, en cette fin mars, on passe aux murs extérieurs, abrités par la terrasse panoramique. Les plafonds avaient d’ailleurs déjà été enduits par Julie, pendant son séjour en été.

Pour protéger les murs de l’humidité pendant l’hivernage, on ajoute au mélange « argile-sable-colle à farine » du beurre de karité fondu au soleil, ce qui rend le mélange imperméable… Il fallait y penser !
Quand, arrivés à la porte, nous constatons la présence de quelques clous « zintempestifs » auxquels nous réglons le compte aussi sec, en rajoutant un peu de toile de jute afin que le raccord soit « nickel-kRRRôm » !

Ça avance en gaieté ! Jonas, toujours en forme pour faire le pitre et jouer à l’inspecteur des travaux finis, ne manque pas une occasion de venir encourager la petite troupe.

Voici différents regards en tous genres, pour amuser la galerie !

Bon, soyons sérieux ! On n’a pas pas que ça à faire ici… Vous ne pensez donc qu’à rigoler, vous ?
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Ce mois de mars voit aussi la terrasse du restaurant s’embellir d’un revêtement en coquillé. Après une égalisation de la surface au ciment et la création d’une légère pente vers les jardins, des réglettes en bois sont placées qui délimiteront les zones claires et foncées, celles-ci déterminées par l’ajout de ciment blanc ou de ciment noir, c’est selon…

Egalisation et préparation des zones…

Et si on faisait une simple étoile au milieu du restaurant, et des losanges répartis sur l’ensemble de la surface…?

Les plus larges zones seront en gris, le ciment noir étant le moins cher des deux, les losanges et l’étoile seront en blanc…

Toute l’équipe est à l’ouvrage…

Le beau « pentacle » juste au milieu de la terrasse, devant l’entrée de la cuisine fait son petit effet… D’abord mettre le coquillé gris tout autour…

Ensuite, on y coule la préparation blanche…

Et on lisse le tout… C’est-y pas zouli tout ça ?

Ensuite, y a plus qu’à faire place nette tout autour…
Apparemment, là-bas dans le fond, certains sont fatigués en fin de parcours !

Ladies & Gentlemen, nos guest-stars de service Jonas et Francis, ont l’honneur de vous présenter en avant-première : « Cap Boulevard » !
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La piscine, quant à elle a été réparée et doit être, non pas « terminée » car nous manquons de fonds, mais sécurisée avant l’hivernage. Il faut terminer les cloisons, y couler le béton et remblayer les contours afin que les prochaines pluies ne provoquent plus l’effondrement que nous avons connu l’été passé ! Une fois nous a suffit !

La piscine progresse doucement…

Les murs sont à présent terminés, y a plus qu’à… comme dirait l’autre…

Donc… Il faut encore prévoir les alimentations lumineuses et de filtrage pour ensuite pouvoir couler le béton dans les briques creuses qui constituent les murs. Viendra ensuite le travail de remblaiement des talus avant les premières pluies ! Of course !
Bon, bin voilà…
Suite au prochain numéro…
Tshuss !
P.S.: Entre le début de la rédaction de cet article et sa parution, nous avons du rentrer dare-dare en Belgique le 9 avril, car Grany, ma petite maman chérie, était souffrante. Le reste des travaux va donc se poursuivre sans nous, mais nous comptons sur nos chers amis et sur Julie pour continuer à nous envoyer les photos, témoignage de leur travail acharné…
Grany va beaucoup mieux, merci pour elle !






























